Les foulards rouges de Frédéric H. Fajardie

Loup de Pomonne, seigneur de Nissac, premier du lignage à avoir abandonné la marine de guerre après en avoir fait-la promesse à sa mère.

Il est devenu général d’artillerie et l’un des meilleurs.

Une nuit au Palais-Royal, il sauve par miracle le cardinal de Mazarin puis repart au front sans attendre. C’est un homme de guerre, sa place est au côté de ces hommes.

Quand les frondeurs prennent l’avantage, le roi doit fuir ses appartements.

Le cardinal fait appelle à Nissac et à ses hommes pour qu’ils escortent le souverain, la reine et lui-même.

Nissac est le seul en qui il ait confiance.

Homme de guerre, c’est aussi une famille qui a toujours servi son pays et le roi sans jamais hésiter.

De son côté, Nissac est un homme de nouvelles idées. Il sait qu’il est plus facile de modifier les choses avec un homme à sa tête que plusieurs chefs agrippés à leur pré carré.

Les frondeurs sont des hommes qui veulent le pouvoir pour eux-mêmes pas pour le peuple.

Dès que le roi est à l’abri, le cardinal de Mazarin détache Nissac des ordres de Condé. Il a besoin de lui à Paris.

Il lui donne l’ordre de monter une bande chargée d’attaquer l’armée des frondeurs.

Mazarin désire que Nissac et ses hommes harcèlent et sabotent tout ce qu’ils peuvent.

Le pouvoir du roi doit être rétabli.

Pour être efficace, Nissac recrute de partout.

Un mélange d’aristocrates en mal d’aventure et de gloire et des militaires qui lui sont fidèles.

Mazarin lui ouvre toute les portes, y compris les plus surprenantes.

Les geôles des galères sont pleines à craquer. Ils y trouvent un mélange hétéroclite d’hommes surprenants et prêts à tout pour sortir de cet enfer.

Ensemble, ils forment la bande des Foulards rouges !

Par la même occasion, Mazarin lui demande d’assister Jérôme de Galand le premier policier de Paris.

C’est un homme entier, qui n’aime pas le désordre.

La fronde est le désordre.

Qui plus est, il se pourrait qu’il ait des idées proches de Nissac.

Depuis plusieurs mois, un homme sévit sur Paris.

Il tue d’horrible manière.

On le surnomme l’écorcheur tant ce qu’il fait aux victimes est abjecte.

Avec la fronde qui sévit de toute part, certains ont tendance à attendre de voir de quel côté le vent tourne avant de choisir son camp.

Le policier n’a pas assez de personnel pour s’occuper de cette enquête.

L’écorcheur n’agit pas seul, il est entouré d’une équipe aussi efficace que cruelle. Ensemble ils se mettent à sa recherche.

Entre ses opérations contre les frondeurs et son enquête, Nissac et sa bande font feu de tout bois.Paris bruisse de leurs exploits.

De caves humides qu’ils creusent aux catacombes dont ils se servent pour contourner des malfaisants qui voudraient leur nuire.

Ils sont partout et bientôt, la peur change de camp.

Les Parisiens se mettent à l’aimer.Par une nuit sans lune, Nissac est blessé et doit trouver refuge. À peine la porte qui s’ouvre qu’il s’effondre dans les bras d’un rêve.

Et voilà qu’elle est devant lui. Il l’a attendu toute sa vie.

Avis du traqueur :

Un roman historique, un thriller historique et un roman de cape et d’épée. Un truc de ouf !

Une épopée magistrale dans Paris, sur, et sous la ville. Des combats incroyables (on entend les épées qui se frappent) et des duels grandioses.

On croise les grands noms comme Condé, La Rochefoucauld, Gaston d’Orléans et tant d’autre.

L’auteur nous plonge dans un pan de l’histoire plein de rebondissements. C’est aussi le moment où certaines idées voient le jour et se propagent.

L’auteur utilise Nissac et sa noble vision des gens pour transmettre son humanité et sa volonté de partager l’égalité entre les hommes.

À dévorer comme les chouquettes, sans modération.À lire et à relire tant par l’histoire que dans l’histoire. Tout est captivant à découvrir ou à redécouvrir.

Les foulards rouges de Frédéric H. Fajardie Edition Livres de Poche

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